[ Et Oui ... ]

 [ Et Oui ... ]
Tchao tchao le foyer j'me barre !
Je m'en vais respirer autre part !

[ ]

# Posté le jeudi 11 janvier 2007 13:31

Modifié le mercredi 06 juin 2007 04:45

[ Du Champagne ... Avec tout Pleins de Bulles ! ]

[ Du Champagne ... Avec tout Pleins de Bulles ! ]
Parce qu'Aujourd'hui c'est mon Anniversaire, et que j'vous remercie Tous d'avoir pensé à Moi ! [ Et que j'invite ceux qui m'ont Oublié à aller se faire Foutre =) ]



Merciii, Et Bonnes Fêtes à Tous !

<3

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 11:30

[ Une habitude est une habitude, on ne s'en débarrasse pas en la lançant par la fenêtre. Il faut l'attirer doucement dehors, en lui faisant descendre l'escalier une marche à la fois. ]

[  Une habitude est une habitude, on ne s'en débarrasse pas en la lançant par la fenêtre. Il faut l'attirer doucement dehors, en lui faisant descendre l'escalier une marche à la fois. ]
Je regardais les gens tourner autour de moi. Tous agités, excités, enfumés. Et je sentais mon coeur battre au rythme des puissantes basses faisant vibrer le sol. Tous étaient heureux, ça faisait plaisir à voir. J'étais dans une fourmilière de bonheur, une bulle indestructible et rayonnante. Une dernière latte, et fais tourner. Ce soir, le bédo c'est légalisé, c'est libre, tout est libre...

# Posté le lundi 18 décembre 2006 14:43

Modifié le mercredi 20 décembre 2006 05:45

[ Des Fois juste en Claquant des Doigts ... ]

[ Des Fois juste en Claquant des Doigts ... ]
Que dire du bonheur ?

Rien. Ca emmerde le monde.

Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Vous seriez jaloux, mesquins. Pourquoi cela marcherait-il à ce point pour nous, et pas pour vous ? Et puis je ne vais pas vous raconter mon sourire niais ? Ca ne se raconte pas un sourire surtout niais !

Je ne vais pas vous retranscrire les adorables bêtises qu'on se débite à longueur de nuits, ni décrire sa façon de replacer mes mèches derrière mon oreille, la douceur de sa joue contre la mienne, et son regard plongé dans le mien...

Vous voyez, je tombe très vite dans les mauvais clichés.

Joue contre joue, yeux dans les yeux, mais dans la main... Ce qu'on est con quand on aime ! Ce qu 'on est niaiseux, mielleux, fleur bleue, inactif, improductif, égoïste, aveugle et sourd !

Je promène ma tête d'autiste heureuse dans les rues de Paris, sans me préoccuper le moins du monde d'effrayer ou non mon entourage qui n'existe plus, ou les passants que je ne vois même pas. Seule compte Son opinion, et son visage est l'exacte réplique du mien, air béat et sourire jusqu'aux oreilles compris, aussi serait-il surprenant qu'il formule un critique quelle qu'elle soit.

Des mois de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque... Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée... une phrase de piano pleine de lanqueur... l'hiver puis le printemps... mes mains crispées sur sa peau... sa voix qui me rend folle... l'obscurité radieuse qui règne dans sa chambre quand je suis dans ses bras... la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes... le désir qui renaît aussitôt satisfait... l'oubli total de ce monde insignifiant... juste lui... juste moi... nos membres confondus... nos rires accordés... Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'un oreiller crevé par nos excès... je me dérobe par jeu... puis m'abandonne et retombe sur le dos... mes jambes nues en l'air... Après la jouissance l'entente... et noyer mon regard dans ses yeux limpides... et offrir mon cou à ses lèvres avides... allumer une cigarette qu'on fume à deux... ne plus rien désirer... ne plus rien redouter... l'imperfectible satiété du corps à corps... du c½ur à c½ur... bercé par la musique extatique de mots d'amour qui me sont destinés... Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion... nos deux êtres épuisés gisent côte à côte... en silence... et exultent uniquement d'être ensemble...

Lui jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l'oreiller... moi promenant mes doigts le long de la courbure de ses reins... et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle la peau et l'âme... non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras... de rien... je fais de mon souffle l'écho des battements de son c½ur, de mon corps le reflet de son corps, de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible... je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées...

# Posté le mercredi 29 novembre 2006 08:59

Modifié le mercredi 29 novembre 2006 13:45